Moi, chef d’entreprise du Lot-et-Garonne,

territoire à plus de 60 % en zone rurale,

je dis NON au sacrifice de ma CCI et de son équipe 

 

 

 

 

Au quotidien, avec une équipe de proximité réactive, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lot-et-Garonne est là pour les entreprises très diverses de notre territoire rural avec un éventail de compétences répondant à l’évolution de leurs besoins.

 

Disponibles en permanence, ses conseillers –présents dès la création– apportent un appui individuel personnalisé pour la transition numérique, pour l’export, pour le financement de projets, pour l’apprentissage, pour la mise en relation avec le bon interlocuteur (proche ou éloigné) quel que soit le problème qui se pose au chef d’entreprise.

 

La CCI joue un rôle essentiel pour que vive le tissu de petites entreprises dont dépend l’emploi de notre zone rurale. Elle anime leur réseau avec des groupements et des clusters dans tous les secteurs d’activité. Ce réseau permet d’avancer en partageant les solutions trouvées par les dirigeants, car le problème de l’un sera un jour le problème de l’autre, et les échanges de savoir-faire sont une clé de l’innovation pour les entreprises dont la taille ne permet pas de développer en interne un service R&D.

 

Oui, une CCI est indispensable dans une zone éloignée des métropoles qui concentrent toutes les facilités. Notre CCI rurale ne dispose pas de sources de profit apportant du chiffre d’affaires comme c’est le cas pour les CCI des métropoles. Elle dépend à 80 % de la ressource fiscale dont le niveau a baissé de 40 % depuis 4 ans, et a réalisé toutes les économies possibles. Aussi, faire diminuer de 4 x 100 millions d’euros les ressources des CCI, comme l’a annoncé le Gouvernement, réduirait les services et l’appui aux entreprises, voire la disparition de notre CCI locale.